Au tout début de l’histoire du chocolat, les artisans travaillaient directement à partir de la fève puis petit à petit avec l’industrialisation cette pratique s’est transformée. La majorité des chocolatiers utilisait un chocolat dit de couverture, présenté sous forme de plaques qu’ils fondaient en y ajoutant leur petite touche (du thé, des épices…).

Au fils du temps les habitudes alimentaires et la vision de la consommation ont changé. Les consommateurs se transforment en consom’acteurs. Ils veulent savoir d’où vient le produit.

Le goût reprend le pas sur la quantité.  Et c’est en cela que l’émergence du « Bean to bar » prend tout son sens. Ce mouvement met l’accent sur la fabrication et la transformation artisanale du chocolat. C’est une sorte de retour aux sources avec une valeur ajoutée : le goût. Le but n’est pas de produire beaucoup mais de proposer des créations à haute valeur gustatives conçues de façon raisonnées.

La gamme « la Cacaoterie » est construite sur trois piliers : le fait maison, la fabrication d’un chocolat d’exception et la valorisation des cacaoculteurs. A la base de la production du chocolat, ils ont longtemps étaient oubliés. La première préoccupation de «la Cacaoterie » est de permettre aux consommateurs de redécouvrir leurs visages.

C’est une volonté importante pour Luc Dorin. Il est allé à la rencontre des fermiers dans une démarche éco-responsable et commerciale avantageuse. Le but étant de les aider à faire perdurer leur patrimoine et leur savoir-faire en plus de pouvoir proposer des produits conçus à partir de fèves de qualité.

Luc Dorin souhaite une alternative à la standardisation du chocolat et ces planteurs sont la solution. Les tablettes de la gamme « La Cacaoterie » racontent une histoire, une aventure humaine menée par des hommes pour des hommes afin de sublimer et conserver un héritage culturel.

C’est dans son laboratoire à Bordeaux Caudéran qu’il écrit cette histoire en transformant lui-même les fèves afin de créer un produit exceptionnel.